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Actualités

BioEco diffuse une actualité glanée sur les divers médias Internet, courrier, journaux... N'hésitez pas à nous faire parvenir une information que vous estimez importante de partager avec les autres membres du site ! Pour cela, contactez-nous.


   Santé : évaluation des OGM biaisée
Date de publication : Samedi 12 Juin 2010 à 13H22:08
Déjà 246 personnes l'ont lu   

L’évaluation de l’impact sur la santé des OGM agricoles (plantes à pesticides), ainsi que des pesticides, repose sur certaines bases scientifiques ineptes mettant en péril la santé publique.
Le CRIIGEN a réalisé et publié des expertises sur les tests sanitaires effectués par Monsanto avant la mise sur le marché de trois de ses maïs génétiquement modifiés (Mon863, Mon810 et NK603) (1). Ce que révèlent les réponses de Monsanto et de certains organismes officiels (HCB, EFSA, FSANZ) est effarant (2).
Hormis le fait que Monsanto et ces organismes accréditent l’idée que trois mois d’expérimentation sur de jeunes rats suffisent à garantir une innocuité pour les citoyens, ils soutiennent indirectement, entre autres, les trois contrevérités scientifiques majeures suivantes (3) : 1) il existe toujours une proportionnalité entre la dose d'un traitement et l’effet biologique ; 2) les effets d’un produit toxique sont toujours identiques chez les mâles et les femelles ; 3) toute anomalie biologique ou biochimique doit être corrélée à une modification anatomopathologique.
Les protocoles expérimentaux ainsi que les bases scientifiques qui sous-tendent l’évaluation des OGM et des pesticides ne sont donc pas aptes à garantir l’innocuité de ces produits. S’ils l’étaient nous ne subirions sans doute pas aujourd’hui la recrudescence de pathologies environnementales, véritable catastrophe sanitaire. Une réforme urgente et drastique de l’évaluation des OGM et des pesticides s’impose.

1- Séralini et al. Arch. Environ. Contam. Toxicol. 52, 596-602 (2007) ; J. Spiroux de Vendômois et al., Int. J. Biol. Sci, 5, 706-726 (2009).
2- Voir dossier « réponse à Monsanto et al. » (http://www.criigen.org/SiteFr//images/stories/reponsesamonsanto_19022010.pdf)
3- Séralini et al. Int. J. Biol. 5, 438-443 (2009).

Contact : Pr G-E. SERALINI tél : 02 31 56 56 84

Suite : http://www.criigen.org/SiteFr//index.php?option=com_content&task=view&id=327&Itemid=32

Source : http://www.criigen.org

   Refusons la banalisation des pollutions nucléaires !
Le Réseau "Sortir du nucléaire" vous invite à vous mobiliser massivement et rapidement contre un article de la loi "Grenelle 2" qui favorise les pollutions nucléaires.
Date de publication : Vendredi 11 Juin 2010 à 22H31:23
Déjà 289 personnes l'ont lu   


Vous pouvez agir jusqu'au 15 juin 2010.

Selon ce nouvel article de loi, l'industrie nucléaire pourra augmenter ses rejets nucléaires et chimiques sans procédure d'enquête publique.
Ainsi, pour augmenter ses rejets, l’usine de La Hague, principale source de pollution de l’Atlantique Nord, sera soumise à moins de contraintes qu’une porcherie industrielle.
Moins de contraintes également pour le futur EPR, pour des centrales vieillissantes qui « cracheront » de plus en plus…

Les intérêts industriels ne doivent pas passer avant la démocratie, le respect de l’environnement et la santé des citoyens.
Le texte doit être bloqué en Commission Mixte Paritaire le 15 juin 2010, si nous sommes nombreux et réactifs.

Comment agir ?

1- participez à notre cyberaction en ligne, en partenariat avec les cyber @cteurs

http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=cyberaction


2- écrivez une lettre à Nicolas Sarkozy (pas besoin de timbre).

Téléchargez le modèle de lettre en cliquant sur le lien suivant :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/grenelle-2-agissons-vite-contre-la/


3- téléphonez à Matignon (01 42 75 80 00) pour demander le retrait de l’article du Grenelle 2 qui supprime l’enquête publique pour les rejets nucléaires.

4- organisez une action locale le samedi 12 juin
Lien vers notre kit action : http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/grenelle-2-agissons-vite-contre-la/actions-du-12-juin/article/12-juin-organisez-une-action

> Merci de diffuser ce message à tous vos contacts et sur les réseaux sociaux.

Davantage d'informations concernant cette dérive très inquiétante sur :
http://groupes.sortirdunucleaire.org/blogs/grenelle-2-agissons-vite-contre-la/en-savoir-plus-sur-le-grenelle-ii/

Suite : http://groupes.sortirdunucleaire.org/spip.php?page=cyberaction

Source : http://www.sortirdunucleaire.org

     Ouverture de la librairie Planète Métis
Ouverture de la librairie Planète Métis l'écologie en livres sur le net
Date de publication : Vendredi 18 Décembre 2009 à 22H11:47
Déjà 1043 personnes l'ont lu   

Ouverture de la librairie Planète Métis l'écologie en livres sur le net

www.planetemetis.com

Librairie spécialisée en:
Écologie
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Choix important de livres d occasion, neufs, numériques et audio.

Pourquoi Planète Métis?

L'objectif de Planète Métis est de faire découvrir nos sociétés et notre environnement, afin de permettre à un maximum de citoyens de notre planète de se comprendre et de comprendre notre espace commun.
Les maux de nos sociétés sont essentiellement dûs à l'ignorance, à la non compréhension du monde et au non respect de notre environnement.

Notre planète est un ensemble où vivent en interaction les êtres vivants (humain, végétaux et animaux): la biodiversité. C'est pourquoi, notre planète bleue est une planète métisse. La destruction écologique de notre espace a des conséquences sur les animaux, les plantes et à fortiori sur l'homme. Protèger la nature, c est protéger la capacité d adaptation du vivant. Pour une espèce qui disparaît, de nombreuses interactions disparaissent.

Contribuons à la sauvegarde de notre Terre par des petits gestes simples, quotidiens .

Alors défendons et protégeons notre planète!

Contact :
Philippe BAINIER
06.99.39.58.15

Suite : http://www.planetemetis.com

   Grippe: quelques éléments pour penser par vous-mêmes
Par Jean-Pierre Petit
Date de publication : Vendredi 18 Décembre 2009 à 21H59:11
Déjà 803 personnes l'ont lu   

Grippe : quelques éléments pour tenter de penser par soi-même avant que d'autres ne le fassent pour vous

Télécharger le document intégral présentant l'analyse globale de J P Petit en 11 pages en PDF :
http://www.liberterre.fr/liberterres/pandemie/z-pdf-pandemie/Grippe-petitjp.pdf

Lire dans le pdf, pages 6 et 7 un détail plus précis sur l'analyse de cette manifestation de la grippe durant l'hiver qui vient de sévir en Argentine au .. printemps 2009. La conclusion est que le virus H1N1 tend à remplacer le virus de la grippe saisonnière et à se transmettre très facilement chez l'homme, tout en étant particulièrement bénin.
A titre de conclusion le rapport (pdf) conclut que les populations de l'hémisphère nord devraient s'en tirer mieux que les années précédentes,ayant subi les attaques du virus de manière précoce.
L'OMS est-il un organisme indépendant ? Les personnalités qui poussent vers une vaccinations rapide et intensive sont-elles indépendantes des lobbies pharmaceutiques. En un mot : qui roule pour qui ?
Cette incitation à la panique semble dans l'air du temps. Après les événements du 11 septembre, les néoconservateurs américains ont tenté d'imprimer dans les consciences des gens le fait qu'il allait falloir se préparer à des nouveaux attentats, encore plus meurtriers. On parlait d'attentats avec des bombes sales, des armes bactériologiques, et même d'authentiques armes nucléaires, détenues par ... Al Qaïda.
Tout cela ne s'est pas produit, depuis huit ans.
Je pense à l'ouvrage de Naomi Klein : la Stratégie du Choc, qui développe la thèse selon laquelle des changements politiques majeurs, allant dans le sens d'une réduction drastique des droits des citoyens, étaient favorisés par des événements violents, laissant les populations en état de choc. Or, en dépit de la revendication légitime des proches des victimes de voir l'enquête réouverte, " l'effet 11 septembre " s'atténue. C'est Rumsfeld qui un jour avait déploré le fait que la vigilance des Américains s'atténuait au fil des ans. Or voici qu'avec cette perspective de pandémie grippale on voit poindre des instructions très proches d'une loi martiale. Je reçois des informations des DOM-TOM où des militaires français disent y recevoir des ordres sans équivoque : vaccinations forcées, mises sous les verrous de contestataires.
Tout va se jouer dans les mois, ou même semaines à venir. Vous avez vu les directives édictées par le tandem Bachelot - Hortefeux. Quand la campagne de vaccination aura démarrée, des équipes mobiles, s'affranchissant de tous les avis médicaux émanant de médecins de famille, opéreront directement dans les établissements scolaires. Ce qui revient à dire que si des parents éprouvent des doutes sur le caractère opportun de cette campagne et souhaite soustraire son ou ses enfants, elle devra carrément les garder à la maison !

Un vaccin un peu vite élaboré.
Page 5 : En 1976 des dizaines de millions de personnes ont été vaccinées sous le prétexte de la venue d'une pandémie à caractère cataclysmique, avec un vaccin fabriqué à la hâte. Cela a provoqué un déferlement de Syndromes de Guillain-Barré. C'est une maladie dégénérative atteignant le système neurologique, en particulier activant le système respiratoire.
Pour que ce dossier soit complet, il nous faut reprendre à partir de la page 7 du document pdf , rédigé par un médecin et abondamment documenté. Un vaccin a donc été élaboré en peu de mois, par plusieurs sociétés pharmaceutiques. Celui-ci contient une quantité d'antigène quatre fois moindre que le vaccin habituellement utilisé par la grippe saisonnière. Si ce vaccin contient moins d'antigène ( qui déclenchera la réaction immunitaire chez le sujet) c'est parce qu'il contient un adjuvant, le squalène, précurseur du cholestérol, qui a jusqu'ici été utilisé par les vétérinaires. Les concepteurs du vaccin prétendent que son action est d'accroître la production d'anticorps, pour une même quantité d'antigène ( de fragments de H et de N, spicules de surface du virus ).
On ignore quels peuvent être les effets secondaires, en particulier sur les femmes enceintes et les enfants.
Cet adjuvant n'a pas fait l'objet de tests valables sur des populations humaines. Testé en 2007-2008 sur 300 enfants de 3 à 9 ans (échantillon insuffisamment représentatif), appelé Pandemrix et fabriqué en Espagne, il a déclenché chez l'un d'eux, après les deux doses reçues, une maladie hépatique auto-immune ! Le squalène est une molécule qui existe déjà dans l'organisme humain, dans le foie. Le système immunologique régule le taux de squalène dans l'organisme. Le fait d'en introduire massivement, comme signalé par le professeur Zinkernagel, prix Nobel de médecine, dans le numéro 237 de la revue Pour la Science (1997), peut déclencher une réaction immunologique de type auto-immune.
Ailleurs, ce sont des chercheurs suédois qui ont montré que des injections de squalène intradermique avait provoqué chez des rats une polyarthrite rhumatoïde.
Et d'écrire page 10, je cite :
Les questions des responsabilités ne sont jamais évoquées. Mais l'Etat, tout en préconisant implicitement ce vaccin, s'est bien gardé de le rendre obligatoire, car sa responsabilité serait alors pleinement engagée, notamment vis à vis d'éventuelles victimes. Dès lors que les laboratoires ont été dégagés de l'obligation de faire des essais cliniques, ils ne pourront être tenus pour responsables d'effets secondaires graves. Les victimes se tourneraient alors vers l'Etat, qui les dirigerait vers ... l'OMS. Tout est en place pour une totale dilution des responsabilités.
Pour les laboratoires : des bénéfices sans précédents, sans devoir assumer la moindre responsabilité.
Vous lirez ces pages.
Toujours avec ce prétexte de l'urgence, on utilisera des flacons multidoses, moins chers à la fabrication, que les particuliers ne pourront acquérir et faire analyser, dont ils ne pourront apprécier le contenu. Cette présentation multidose " oblige " les société pharmaceutiques à utiliser un conservateur ... à base de mercure, le thiomersal, pourtant délaissé à cause d'effets secondaires importants, connus.

A titre de conclusion, deux cas de figure se présentent ( je cite ) :
- Soit on admet que ce virus pandémique est stable, et donc bénin ( confers les effets sur les pays de l'hémisphère sud ), et que vacciner les populations, en particulier les enfants, avec un vaccin non testé leur fait courir beaucoup plus de risques que cela ne peut leur apporter de bénéfices. Sans parler d'une autre conséquence possible : si d'aventure ce vaccin était efficace, ce qui n'est pas démontré, une vaccination massive créerait une pression de sélection susceptible de faire muter le virus. Et ceci sans que les populations soient durablement protégées.
- Soit le virus mute et le vaccin ne sert à rien.

Suite : http://www.liberterre.fr/liberterres/pandemie/z-pdf-pandemie/Grippe-petitjp.pdf

Source : http://www.liberterre.fr/liberterres/pandemie/jppetit.html

   Quand l’OMC veut sauver le climat
Par Par Raphaël Kempf

L’OMC sait soigner son image. Elle avance ainsi l’idée de « soutien mutuel » entre commerce et environnement pour se présenter sous un jour écolo, alors que tout la désigne comme un élément du problème climatique. Décryptage, alors que se tient sa réunion annuelle, à quelques jours du sommet de Copenhague.
Date de publication : Mercredi 02 Décembre 2009 à 09H19:50
Déjà 849 personnes l'ont lu   

(Publié par Mouvements, le 28 novembre 2009. http://www.mouvements.info/Quand-l-OMC-veut-sauver-le-climat.html)

Comme il le répète depuis plusieurs années, Pascal Lamy, le directeur général de l’OMC, a affirmé récemment que la libéralisation du commerce international et la lutte contre le changement climatique n’avaient rien de contradictoire. Bien au contraire, elles peuvent se renforcer mutuellement ! Un rapport publié en juin 2009 par l’OMC et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) visait à renforcer cet argument. Même si ce document ne faisait que présenter des faits bien connus relatifs à l’OMC et à l’environnement, les médias l’ont pris comme une preuve de la conversion de l’OMC à l’écologie. Nous avons même pu lire que, depuis ce rapport, l’OMC autorisait les Etats à adopter des taxes carbone aux frontières. Rien n’est plus faux, comme nous le verrons. Mais cet épisode montre à quel point l’organisation genevoise sait soigner son image. Elle a ainsi développé cette idée de « soutien mutuel » entre commerce et environnement comme la pièce maîtresse d’une stratégie de communication la présentant sous un jour écolo, alors que tout la désigne comme un élément du problème climatique. Cet article cherchera donc à montrer en quoi les objectifs de l’OMC s’opposent clairement à une lutte efficace contre le réchauffement global.

Les « biens environnementaux » : un distributeur de billets sauvera-t-il la planète ?

Aux dires de l’OMC, reprenant à son compte les conclusions d’un rapport de la Banque mondiale, le meilleur service qu’elle pourrait rendre au climat serait de libéraliser le commerce des biens et services environnementaux. Les Etats discutent en effet de ce sujet depuis plusieurs années, mais les négociations n’avancent guère car les intérêts en jeu sont très éloignés des préoccupations climatiques. Les pays les plus développés cherchent ainsi à conquérir de nouveaux marchés pour des produits… qui n’ont rien d’environnemental ! Les Etats-Unis ont par exemple proposé, en 2005, de libéraliser le commerce des distributeurs automatiques de billets de banque, et l’Union européenne celui des compteurs d’eau (probablement dans le but d’accompagner la privatisation des marchés de l’eau dans le Sud…).
Ce discours exprime également une croyance dans les vertus de la technique. Il suffirait ainsi de diffuser sur toute la surface de la planète les technologies les plus propres pour résoudre le problème du changement climatique. Or, les « technologies non polluantes », ou « sans incidence sur le climat », ainsi que les décrit l’OMC, n’existent pas : il faudra toujours, à un moment ou un autre, émettre du dioxyde de carbone pour produire, puis vendre, un panneau solaire ou une éolienne. Il est par contre évident que de telles technologies sont moins polluantes que d’autres, mais le problème est de savoir si elles viendront remplacer ces dernières, ou si elles viendront s’y ajouter, ne faisant que combler l’augmentation de la demande. Dans ce dernier cas, ces technologies ne contribueront pas à la diminution des émissions de gaz à effet de serre, mais à la maîtrise de leur augmentation. Ce point essentiel n’a pas été perçu par la Banque mondiale, et l’OMC à sa suite, qui répètent que la libéralisation du commerce des biens et services environnementaux résulterait en une augmentation de ce commerce allant de 7,2 % à 13,5 %. Mais rien n’est dit sur les effets environnementaux de cette ouverture des marchés. Ainsi, même la Banque mondiale ne sait pas si cela aurait pour effet de diminuer les émissions de gaz à effet de serre.
Il faudrait encore, dans le cas où ces deux problèmes seraient surmontés, que la diffusion de technologies propres se fassent dans des conditions équitables. Or, les règles de l’OMC imposent aux Etats de protéger les droits de propriété intellectuelle. C’est-à-dire que, si une technologie se révélait réellement indispensable pour lutter contre le réchauffement climatique, l’OMC empêcherait la création de licences obligatoires permettant à certains Etats de fabriquer cette technique sans rétribuer le titulaire du droit de propriété intellectuelle. Le droit de l’OMC oblige ainsi les échanges à être marchands, quand bien même l’intérêt général imposerait le contraire.

L’impossible taxe carbone aux frontières et la privatisation du politique

L’OMC est un système juridique contraignant, un ensemble de règles appliquées par un juge, l’Organe de règlement des différends (ORD). L’étude de ses décisions – ou jurisprudence – nous montre que les mesures prises par les Etats pour protéger l’environnement doivent respecter des conditions très strictes. Cela est dû au principe fondamental du droit de l’OMC connu sous le nom de « principe de non-discrimination » (à ne pas confondre avec les politiques de lutte contre les discriminations contre certaines catégories de personnes). Ce principe postule que des produits se trouvant en concurrence sur un marché doivent être traités de manière identique. C’est-à-dire qu’un produit « écolo » (fabriqué selon des méthodes peu émettrices de GES, ou en émettant lui-même peu) sera considéré comme identique à un produit plus polluant. Ce principe empêche les Etats qui le désireraient d’imposer aux produits importés une taxe carbone aux frontières.
Il s’agit là du bref résumé d’un long exposé juridique. Mais il convient d’en retenir, qu’en l’état actuel du droit de l’OMC, celui-ci s’oppose à de nombreuses mesures étatiques de lutte contre le réchauffement climatique. Cela tient au susdit principe de non-discrimination, mais également à la préférence implicite de l’OMC pour la régulation privée. Ainsi, des mesures environnementales adoptées volontairement par des entreprises, dans leurs codes de conduite, ne seraient pas soumises au droit de l’OMC. Nous voyons ici se déplacer le lieu de la décision politique : les Etats étant soumis à des règles internationales contraignantes abandonneraient leur rôle de définition du bien commun aux entreprises. Or, les bénéfices concrets en termes environnementaux de ces règles privées (qui, soit dit en passant, restent à démontrer) permettent-ils de compenser l’abandon d’une définition de la politique comme étant la capacité pour les hommes de déterminer collectivement leur destin ? Quelle redéfinition de notre philosophie politique ces tendances annoncent-elles ? Contre ceux qui croient qu’il est possible réguler directement le marché sans en passer par la politique, il est important de réaffirmer le rôle de la décision collective, spécialement dans un domaine aussi important que le changement climatique.
L’OMC semble ainsi s’opposer frontalement aux efforts de lutte contre le changement climatique. La planète nous impose de coopérer et de prendre collectivement des décisions politiques, quand l’OMC favorise de fait les acteurs privés et l’autorégulation des entreprises. Il faudrait prendre la mesure de notre foi technologique et de son rôle dans le réchauffement global, de façon à nous libérer de ses illusions, tandis que l’OMC est convaincue que la solution ne pourra qu’être technique. Enfin, l’OMC a pour objectif premier d’accroître la production et les échanges au niveau mondial. Rien ne doit diminuer les échanges commerciaux internationaux. Or, le réchauffement climatique impose une relocalisation des activités économiques. Apparaît alors l’opposition soulignée par André Gorz entre « l’impératif économique de rendement », promu par l’Organisation, et « l’impératif écologique de ménagement ». Il est en effet impossible, dans un monde de ressources rares comme le nôtre, dont les dégradations environnementales – et en premier lieu climatiques – nous imposent une forme de retenue et de respect du « monde » – c’est-à-dire de diminution de la production et de la consommation matérielles, surtout dans les pays riches – il est donc impossible dans notre siècle de poursuivre dans une logique qui pouvait se comprendre à une époque où les ressources étaient prétendument infinies et les dommages causés à l’environnement localisés et réversibles. L’OMC est bien une institution du siècle passé et, comme l’affirmait Edgar Morin en 1999, « le XXIe siècle est né à Seattle ».





Suite : http://www.mouvements.info/Quand-l-OMC-veut-sauver-le-climat.html

Source : http://www.mouvements.info

   Cyber @ction 332 Non au prosélytisme des chasseurs en milieu scolaire
Date de publication : Vendredi 06 Novembre 2009 à 20H20:03
Déjà 945 personnes l'ont lu   

Pour participer 1 simple CLIC ICI suffit
http://www.cyberacteurs.org/actions/lettre_rapide.php?id=457

Une cinquantaine d’associations s’insurge contre le prosélytisme des chasseurs dans les établissements scolaires, par le biais d’une lettre cosignée adressée à Monsieur Luc Chatel, Ministre de l’Education Nationale.

Usant du prétexte de « découverte de la faune et de la nature », les fédérations de chasse organisent de plus en plus d’actions auprès des écoles. Un accord entre ministères aurait été conclu sur une labellisation des fédérations des chasseurs en vue d’actions de découverte de l’environnement pour les scolaires.

Récemment, deux articles de presse relatant ces rencontres sont parus. Dans le premier, concernant une école maternelle, intitulé « En Sologne, la chasse… en classe ! » et publié le mardi 13 octobre 2009 dans le quotidien Le Parisien, un président de fédération de chasse explique : « Il faut que les jeunes possèdent une autre image de la chasse. Chasser, ce n’est pas uniquement tuer des animaux, c’est aussi s’intéresser à la gestion de la nature et à la régulation du monde animal ». Selon l’intervenante « Les enfants ont une image négative de la chasse. Je leur explique qu’il est pourtant utile de tirer sur les animaux ». Elle
aurait également indiqué comment « repérer les différentes techniques de piégeage » et conclu en dévoilant que « expliquée simplement, la chasse sera mieux tolérée. ».
Le second article, nommé « Faire l'école buissonnière dans une palombière », paru le lendemain, soit le mercredi 14 octobre, dans le journal La Dépêche, est tout aussi révélateur. Il débute en expliquant que « les élèves de l'école de Roquetaillade sont partis à la découverte de la palombière ». Selon le journaliste « les élèves ont écouté avec beaucoup d'attention comment se pratiquait la chasse à la palombe ». Des explications sur « les différentes méthodes de chasse » ont été données, et la classe aurait « eu droit aussi à la simulation de la capture [d’oiseaux] au filet ».

Ainsi, le rôle de ces rencontres est clairement indiqué : faire découvrir et accepter la chasse aux enfants.

Les associations cosignataires de la lettre condamnent fermement ce prosélytisme et requièrent, auprès du Ministre de l’Education Nationale, de faire abroger la labellisation et de veiller à une stricte application du principe de laïcité dont l’une des composantes est la neutralité ; ceci, en mettant un terme immédiat à ces immixtions du lobby chasse dans les établissements scolaires.

La lettre est téléchargeable ici :
http://www.antichasse.com/lettre_luc_chatel.pdf


Les associations cosignataires : ADEO Animalis, ANDPNC, A Pas de Loup, APIE, ASPAS, Association IDAE, Association MELES, Association UPLA, Association Végétarienne France, Autun Morvan Ecologie, AVES France, BORTA, CAPEN 71, Centre ATHENAS, C.H.E.N.E, Coloca Terre, CPN Brabant, CORA Rhône, CPEPESC Nationale, CPEPESC Franche-Comté, CROC BLANC, CVN,
Dignité Animale, Dole Environnement, Droits Des Animaux, Franche-Comté Nature Environnement, FRAPNA Archèche, GPOV, L214, La Forêt de Léa, Le Clan, LFDA, Loire Vivante Nièvre Allier Cher, Loiret Nature Environnement, LPA de Calais, LPO Drôme, Meuse Nature Environnement,
Mille Traces, Nature Centre, One Voice, Perche Nature, Pôle Grands Prédateurs, Rassemblement Anti Chasse, SEPANSO Béarn, Serre Vivante, SFEPM, SNDA, SOS Rivières Environnement, Veg Asso.

COMMENT AGIR ?

Sur le site
Cette cyber @ction est signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=457

Par courrier électronique
C'EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

1- Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les ############
2- Ouvrez un nouveau message et collez le texte
3- Signez le : prénom, nom, adresse, ville
4- Rajouter l'objet de votre choix : Non au prosélytisme des chasseurs en milieu scolaire

5- Adressez votre message aux adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
info-desco@education.gouv.fr

Cliquer ici:


ou ici


Vérifiez que les 2 adresses apparaissent bien

6- Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Ministre de l'Education Nationale par l'entremise de la direction générale de l'enseignement scolaire au ministère de l'éducation nationale (vous recevrez un message automatique d'accusé de réception) et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

############

Prénom, Nom
Profession :
Adresse :
code postal Localité :

Monsieur le Ministre,

Nous souhaitons attirer votre attention sur la recrudescence des interventions des chasseurs auprès des écoles au titre d'un accord entre différents Ministères (notamment ceux de l’Education Nationale et de l’Environnement) et la Fédération Nationale de la Chasse sur une labellisation en vue d’actions de découverte de l’environnement pour les scolaires. Si les fédérations des chasseurs ont obtenu en décembre 2008 l’agrément de « protection de la nature » (ce qui est parfaitement incohérent), il est utile de rappeler que la chasse est un loisir dont le but est de tuer des animaux pour se distraire. C’est une passion qui ne fait d’ailleurs pas l’unanimité puisque 60 % de nos concitoyens condamnent cette pratique (sondage SOFRES).

De tels actes de prosélytisme masqué ne sont pas tolérables. De ce fait, nous vous demandons de bien vouloir faire révoquer la « labellisation » accordée aux fédérations de chasse et de veiller à une stricte application du principe de laïcité dont l’une des composantes consubstantielle est la neutralité ; ceci, en mettant un terme immédiat à ces immixtions du lobby chasse dans les établissements scolaires.

Dans l’attente de votre réponse et vous en remerciant par avance, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre, l’expression de notre haute considération.

############

Par courrier postal
Monsieur le Ministre, Luc Chatel Ministère de l'Education Nationale 110 rue de Grenelle 75357 Paris SP 07


Donner à Cyber @cteurs, c’est une façon d'être partenaire des Réseaux qui se battent pour la préservation de l'environnement
D'avance, MERCI ! Faire un don en ligne

Suite : http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=457

Source : http://www.cyberacteurs.org

   Incident à la centrale nucléaire du Tricastin
Date de publication : Vendredi 06 Novembre 2009 à 20H16:59
Déjà 980 personnes l'ont lu   

AFP - 6 novembre 2009 - PARIS — Les opérations de maintenance ont été suspendues sur le réacteur n°2 de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) à la suite d'un incident intervenu lors du déchargement d'une partie des barres d'uranium, a annoncé EDF vendredi dans un communiqué.

"Un des 157 assemblages combustible" (barres d'uranium) est "resté accroché" à l'intérieur de la piscine du réacteur nucléaire "lors des opérations de déchargement du combustible", a indiqué EDF. "Dès la détection de cet écart, les opérations de maintenance ont été suspendues pour permettre la résolution de ce problème technique. Le bâtiment réacteur a été fermé de façon préventive et une surveillance continue mise en place", ajoute le groupe.

"La direction de la centrale propose de classer l?événement au niveau 1 de l?échelle INES" (International Nuclear Event Scale, ndlr), qui compte huit niveaux de gravités notés de 0 à 7, est-il précisé. Un porte-parole de la centrale a indiqué à l'AFP qu'il était "trop tôt" pour dire si l'incident allait retarder les opérations de maintenance.

Un incident similaire intervenu le 8 septembre 2008 sur le même réacteur avait retardé les opérations de maintenance de plusieurs mois. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) avait à la suite de cet incident demandé à EDF d'"engager des actions particulières dans la surveillance des opérations de rechargement de combustibles des réacteurs nucléaires".

EDF souligne dans son communiqué que son "retour d'expérience" à la suite de ce premier incident lui a "permis d'identifier rapidement l'anomalie". "Les équipes d'experts de la centrale travaillent avec les équipes nationales d'ingénierie d'EDF et (du groupe nucléaire) Areva pour stabiliser la position de l'assemblage et procéder à son décrochage et à son transfert", est-il ajouté dans le communiqué.

Un autre accident était intervenu en mai dans le réacteur n°1 de la centrale du Tricastin : deux pièces métalliques de deux tonnes chacune, utilisées pour des tests de fonctionnement sur le pont de manutention, étaient tombées d?une hauteur d?environ 15 mètres.La centrale nucléaire du Tricastin, implantée sur la commune de Saint-Paul-Trois-Châteaux, est équipée de quatre réacteurs à eau sous pression de 900 mégawatts (MW).

Le réacteur n°2 était arrêté depuis le samedi 31 octobre pour rechargement du combustible nucléaire et opérations de maintenance.Sur les 58 réacteurs nucléaires français, 15 sont actuellement à l'arrêt, a indiqué vendredi le PDG d'EDF Pierre Gadonneix.

"Les réacteurs nucléaires français, vieillissant, sont de plus dans un état extrêmement dégradé du fait du fonctionnement +en suivi de charge+ imposé par la prédominance du nucléaire dans le production française d'électricité", a réagi le réseau Sortir du nucléaire dans un communiqué.

Source : http://www.sortirdunucleaire.fr

   Blocage des manifestants - Colmar en état de siège
"Sortir du nucléaire" dénonce le blocage des manifestants allemands et suisses aux frontières et le placement de Colmar en état de siège par les forces de police.
Date de publication : Samedi 03 Octobre 2009 à 14H37:17
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Le centre ville de Colmar en état de siège...
Le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce fermement les blocages dont sont victimes, aux frontières de la France, les manifestants allemands et suisses qui souhaitent se rendre à Colmar pour participer au grand rassemblement pour la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim.

Après différentes manoeuvres ces derniers jours pour tenter de perturber la préparation de la manifestation et de dissuader les citoyens de venir à Colmar, les autorités françaises se permettent carrément d'empêcher les gens de venir manifester. C'est intolérable.

De même, le Réseau "Sortir du nucléaire" dénonce les mesures policières insensées mise en place à Colmar qui ressemble à cette heure à une ville assiégée. Tous les piétons sont immédiatement contrôlés, intimidés et dissuadés de se rendre au rassemblement (place de la Gare). Des hélicoptères survolent continuellement la ville. La police continue à appliquer le premier arrêté du maire (pourtant abrogé) qui interdit au piétons et vélos de circuler au centre ville !

Il faut être clair : ce sont les forces de polices qui créent l'insécurité et le danger, alors que les manifestants sont pacifiques et font preuve, eux, de responsabilité. Une fois de plus, il est démontré que le nucléaire ne nuit pas seulement à l'environnement et aux êtres vivants mais aussi à la Démocratie.

Photos en bonne résolution à télécharger ici : http://www.flickr.com/photos/43160621@N08/

Source : http://www.sortirdunucleaire.fr

   Manif ani-nucléaire de Colmar : la Préfecture peu responsable...
Pour tenter de perturber le rassemblement européen antinucléaire qui aura le samedi 3 octobre (à 14 h – Place Rapp) à Colmar, le préfet du Haut-Rhin a invoqué hier les "éventuels groupes qui se mêleraient … pour casser et saccager".
Date de publication : Vendredi 18 Septembre 2009 à 21H18:23
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Voir la vidéo du 19/20 de France 3 Alsace sur : http://www.fermons-fessenheim.org/

Le Réseau "Sortir du nucléaire" tient à rappeler les points suivants :
- Que ce soit à Colmar en septembre 2002, à Strasbourg en septembre 2005 et en mars 2007, de même qu’à Cherbourg (30 000 manifestants le 15 avril 2006) et à Rennes (40 000 manifestants le 17 mars 2007) les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du Nucléaire" n'ont jamais donné lieu au moindre débordement.
- Plus proche de nous, la manifestation internationale anti-nucléaire de Berlin a rassemblé ce 5 septembre 2009 plus de 50 000 européens sans aucun incident.
- La Préfecture du Haut-Rhin a elle-même proposé aux organisateurs du rassemblement de Colmar, par courrier du 18 mai 2009, un itinéraire qui démarre et s'acheve rue Bruat, jouxtant la Place Rapp.

Les autorités qui savent parfaitement que toutes les manifestations organisées par le Réseau "Sortir du nucléaire" sont pacifiques, font preuve d’irresponsabilité en évoquant des casseurs qui sont totalement imaginaires.

A ce sujet, le Réseau "Sortir du nucléaire" s’étonne vivement que le Préfet ait convoqué les médias (L’Alsace, Les Dernières Nouvelles d’Alsace, France 3…), le mercredi 16 septembre, pour couvrir un entrainement de la police à la « guérilla urbaine » en faisant explicitement référence à la manifestation antinucléaire du 3 octobre. Il s’agit clairement d’une tentative d’instrumentalisation de la presse.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" appelle la Préfecture à faire preuve de responsabilité et renouvelle son appel aux européens à se rassembler pacifiquement Place Rapp à Colmar le 3 octobre à 14h00 pour exiger l'arrêt définitif de la centrale de Fessenheim et la sortie du nucléaire ainsi qu'à participer à l'ensemble des débats, concerts, animations prévus durant le week-end des 3-4 octobre.

=> Toutes les infos sur le rassemblement de Colmar :
http://www.fermons-fessenheim.org/

=> Voir la revue de presse :
http://www.fermons-fessenheim.org/spip.php?rubrique34

Suite : http://www.fermons-fessenheim.org

Source : http://www.sortirdunucleaire.org

   Une nouvelle étude incomplète et inutile s'en prend à la bio
Par Francis Giot

Selon une étude publiée par l’American Journal of Clinical Nutrition, les produits issus de l’agriculture biologique ne sont pas plus sains que les aliments ordinaires et n’offrent pas d’avantages nutritionnels supplémentaires, que ce soit en calcium, en fer ou en vitamine C. C’est la conclusion de l’étude réalisée, à la demande de la Food Standards Agency (l’agence alimentaire britannique), par des chercheurs de la London School of Hygiene & Tropica Medicine sur base de l’examen de 162 études publiées sur le sujet au cours des 50 dernières années.
Date de publication : Vendredi 07 Août 2009 à 22H01:58
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Nature & Progrès s’étonne qu’une étude relative à l’alimentation issue de l’agricultrue biologique omette de tenir compte de la teneur en résidus de pesticides chimiques de synthèse et autres polluants présents dans les aliments pour affirmer de tels propos et déplore le caractère simpliste de l’interprétation.

Pourquoi la qualité nutritionnelle est-elle mesurée seulement en fonction des apports des aliments en calcium, en fer et en vitamine C ? Comment ont été sélectionnées les 162 études alors qu’il en existe bien d’autres qui mesurent aussi les protéines, le phosphore, les anti-oxydants, etc ?

Pour entreprendre une comparaison du potentiel nutritionnel des aliments et leur action sur la santé, le facteur résidus de polluants est incontournable. L’ingestion de pesticides, même à l’état de traces, empêche la bonne assimilation des nutriments en agissant comme des anti-nutriments [1]. Ce qui veut dire que, même dans l’hypothèse où les produits conventionnels contiendraient autant de nutriments que les produits bio, la présence de résidus phytosanitaires empêche leur bonne assimilation.

Il existe des études qui démontrent que les produits bio possèdent des avantages nutritionnels de taille. N’oublions pas que la qualité nutritionnelle d’un aliment ne se mesure pas uniquement en terme de quantité, comme l’insinue cette étude, mais aussi en termes de qualité et de diversité.
Certaines études confirment que certains produits bio ne contiennent pas nécessairement plus de protéines mais elles indiquent aussi que celles-ci sont de meilleure qualité et que l’équilibre entre les différents nutriments y est supérieur. Par ailleurs, il est maintenant démontré, que les produits bio contiennent une quantité plus élevée d’antioxydants (polyphénol [2], caroténoïdes, flavonoïdes, etc) aux vertus immunostimulantes, anticancéreuses [3] et antidépressives.

Déjà en 1990, l’OMS publiait un rapport [4] très complet sur l’ensemble des études épidémiologiques réalisées dans le monde sur les effets des pesticides sur la santé et épinglait des cas de maladies osseuses, de cancers, de malformations à la naissance, de maladies de peau, de dégradations des systèmes nerveux et immunitaires…

Les premières victimes de l’utilisation des produits chimiques dans l’agriculture sont les agriculteurs. Pour Nature & Progrès, ce seul constat imposerait déjà la conversion totale vers l’agriculture biologique.

Par ailleurs, l’impact de l’utilisation des produits phytosanitaires sur l’environnement est plus que préoccupant car ses produits contaminent notamment les nappes phréatiques et se retrouvent dans nos verres d’eau…

En conclusion, Nature & Progrès s’interroge vraiment sur le bienfondé de telles études et sur leur pertinence. Nous devrions tous nous réjouir de l’existence de l’agriculture biologique qui :

· Procure une alimentation de qualité au moins équivalente à l’agriculture conventionnelle mais sans recourir aux produits chimiques de synthèse

· Assure la santé et une plus grande indépendance du monde agricole

· Améliore notre environnement en respectant la biodiversité, sauvage et cultivée

· Rencontre les attentes du grand public qui réclame une alimentation sans pesticides ou produits phytosanitaires de synthèse.



Francis Giot
Président de Nature & Progrès Belgique


Pour toute information complémentaire :

Nature & Progrès asbl
520 rue de Dave - 5100 Jambes
Tél (appel de France) : 00 32 81 30 36 90
natpro@skynet.be





[1] Etudes du Dr Béliveau, oncologue, professeur à l’Université du Québec à Montréal
[2] Etude comparée sur les polyphénols par Marie-Joséphine Amiot-Carlin, directrice de recherche à l’Institut national de recherche agronomique de Marseille, lors du FAV Health 2005, symposium international sur l’effet santé des fruits et légumes
[3] Etude sur les vitamines C et les polyphénols par la chercheuse Marie Olsson, de l’Université suédoise des Sciences Agronomiques
[4] Rapport OMS : http://whqlibdoc.who.int/publications/1990/9241561394.pdf

Suite : http://www.natpro.be

Source : http://www.natpro.be


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