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Articles & Documentation Créativité Art Soutien d'Alternation 2119
 

Soutien d'Alternation 2119

Date de publication : Jeudi 19 Juin 2003 à 21H29:40
Déjà 3783 personnes l’ont lu


Demande de soutien et rappel des événements.

Depuis mars 2000 nous occupons, sans titre, un ensemble de trois
bâtiments, d'une superficie totale de 3500 m2, dans le 12ème
arrondissement de Paris à l'angle de la rue Pierre Bourdan et du
square Saint Charles.
Cette action d'occuper une vaste friche urbaine abandonnée par son
propriétaire et propice par ses volumes à la création artistique,
n'est pas née du hasard mais des suites de plusieurs réunions
préparatoires. Pendant ces réunions, un petit groupe, un noyau dur,
s'est distingué pour prendre en main son destin et en même temps
celui de nombreux autres artistes parisiens, en travaillant à un
projet culturel ambitieux pour Paris.
Ce projet consistait à aménager une friche urbaine abandonnée, en
ateliers, en logements d'artistes et en centre culturel alternatif
expérimental pluridisciplinaire, créant ainsi un laboratoire de l'art
contemporain et un espace de diffusion parisien pour mieux y vivre
ses pratiques artistiques sans subir de contraintes financières,
administratives, politiques ou de délais.
Le concept d'une Résidence d'artistes pluridisciplinaire alternative
était né et les artistes sans espace de travail et de diffusion à
Paris étant nombreux, ce fut une réussite totale. Dès le début nous
nous étions constitués en association loi 1901 avec TRANSART
association déclarée au squat du 31 de la rue de la Grange aux Belles
dans le 10ème arrondissement de Paris, puis ALTERNATION 2119 dans le
12ème.

Malheureusement, quelques semaines seulement après le début de notre
occupation, nous sommes convoqués au tribunal pour une expulsion sans
délais. Une suite de procès commence où nous sommes défendus
symboliquement par trois avocats qui le feront par conviction et à
titre gracieux.

- Maître de Félice, avocat de la Ligue des Droits de l'Homme, accepta
de plaider pour que l'on reconnaisse et qu'on ne bafoue pas nos
droits les plus élémentaires, le travail, le logement et une
participation à la vie sociale par l'autodiffusion de nos ouvres sans
être discriminés par les institutions culturelles et le marché de
l'art trop élitiste et peu égalitaire. Sa conclusion, en accord avec
la nature de notre occupation, et comme seule solution, fut
l'établissement d'un contrat de confiance, sorte de bail précaire qui
ne léserait personne puisqu'il serait écrit en étroite collaboration.

- Maître Diffre plaida pour expliquer et clarifier l'absence de
projet de PAROSUD et du CDR sur le lot d'immeubles occupés
(Consortium de réalisation chargé de liquider les actifs du Crédit
Lyonnais après sa faillite spectaculaire) et qui n'acceptaient pas
l'utilité publique du rachat du lot par la mairie de Paris pour
l'agrandissement de l'école Boule, et se battit en justice pour
débouter la demande de la mairie de Paris pour l'acquisition par
fixation juridique en utilisant des procédures dilatoires (Le CDR
essayait de profiter du dépassement d'une échéance administrative
pour faire valoir un vice de forme et faire annuler la préemption de
l'immeuble par la Mairie). La seule solution consistait au rachat du
lot d'immeuble par la mairie de Paris pour son projet
d'agrandissement de l'école Boule et la rédaction d'un contrat de
confiance avec notre association d'artistes en attendant le début des
travaux réels.

- Maître Beyreuther accepta de défendre le droit à la création
artistique et sa diffusion locale qui améliore, crée le lien social
et la culture de proximité. Cette action culturelle étant devenue de
plus en plus difficile à mettre en pratique. Les seuls qui
réussissent de telles actions et les rendent possibles pour le plus
grand nombre, sont des lieux expérimentaux tel le nôtre, avec ses
nombreux artistes formant de véritables laboratoires artistiques
découvreurs de talents. Cette solution est la seule solution
économique viable et possible immédiatement, sans attente. Cette
solution est plus aisée quand le propriétaire du lieu est la mairie
ou l'état qui, par ailleurs se doit de donner l'exemple en rédigeant
de nombreux contrats d'occupations temporaires avec des collectifs et
des associations responsables comme la nôtre.

Le tribunal ne suivra pas et ordonnera notre expulsion sans délais.
Désespérés mais toujours téméraires, nous menons une campagne de
communication et de demandes de soutiens et obtenons par retour de
courrier le soutien de personnalités politiques prestigieuses comme
celui de Monsieur Bertrand Delanoë, sénateur à l'époque, qui exprime
bien que " .cette affaire lui tient particulièrement à cour .", il
demande au CDR (notre propriétaire à l'époque) un maximum de délais
pour qu'une solution soit trouvée pour nous et tous les autres
artistes dans notre situation. Nous ne serons pas expulsés et la
Mairie de Paris passe aux mains de la gauche plurielle, les
nombreuses personnalités politiques qui nous soutenaient quand elles
étaient dans l'opposition municipale, obtiennent des postes de
Conseiller de la Mairie de Paris et Bertrand Delanoë devient notre
Maire. Monsieur Christophe Girard est nommé conseiller à la Culture
de Monsieur Bertrand Delanoë et crée un poste de médiateur,
d'interlocuteur pour aider les squatters artistiques à trouver des
solutions pour pérenniser leur situation. C'est Monsieur Rémy Bovis
qui est choisi et il laisse entendre immédiatement qu'un contrat de
confiance, sorte de bail précaire d'occupation artistique de friches
urbaines sera bientôt signé avec nous.

En juin 2002, Madame Tasca, Ministre de la Culture et de la
Communication, Monsieur Michel Duffour, Secrétaire d'état à la
Culture et à la décentralisation et Monsieur Fabrice Lextrait (qui
nous a rendu visite et a longtemps tenu une correspondance avec nous,
ce qui l'a aidé à titre consultatif à rédiger son rapport), nous
invitent au Ministère de la Culture à une réception privée pour la
sortie du Rapport Lextrait nommé "friches, squat, laboratoire de
l'art, nouveau territoire de l'art. " Ils font ainsi rentrer par la
grande porte le travail des squatters parisiens depuis de très
nombreuses années et valident en cela leurs projets artistiques et
culturels ambitieux pour Paris. Nous apprendrons en lisant ce rapport
que plusieurs commissions sont créées pour nous aider. Ces
commissions seront subventionnées mais elles ne rentreront jamais en
contact avec nous et nous ne saurons jamais ce qu'elles ont fait.

Depuis, le Conseil de Paris, le 22 avril 2002, siégeant en formation
de Conseil municipal, considère que la Ville de Paris souhaite
favoriser la création artistique et s'oppose en conséquence à
l'expulsion du collectif d'artistes ayant squatté l'immeuble 19/21
rue Pierre Bourdan appartenant à la société PAROSUD et procède au
versement d'une indemnité transactionnelle à la suite d'un accord
intervenu dans le cadre de l'acquisition par fixation judiciaire de
l'immeuble en vue de l'extension de l'école Boule. En clair, la ville
rachète notre lieu en déclarant qu'elle refuse notre expulsion.

En septembre 2002 la vente de l'immeuble est effective et notre
propriétaire devient la Mairie de Paris et ses Elus qui nous
contactent presque immédiatement. Nous apprenons très vite que le
projet de l'extension de l'école Boule est sérieux mais le montage du
projet prendra beaucoup de temps. C'est à cette occasion que Monsieur
Rémy Bovis nous présente Monsieur Frédéric Triail, chef du
Département de l'Art dans la Ville, dépendant des Nouveaux Projets
des Affaires Culturelles de la Mairie de Paris. Il doit apparemment
présenter notre dossier pour avis au Secrétariat général de la Mairie
de Paris qui souhaite établir un contrat avec nous. Il nous suffit de
trouver des interlocuteurs responsables au sein de notre collectif,
de fixer des règles et d'établir un budget et il nous fera ce contrat
si attendu.
Nous remettons donc, vers la fin mai 2003, un dossier complet
comprenant une partie administrative (statuts de notre association,
règlement intérieur, liste des adhérents, bilan et budget
prévisionnel, preuve de paiement de nos factures-) ainsi que notre
projet culturel et d'activité pour que le Secrétariat Général de la
Mairie de Paris nous donne son avis lors d'un rendez-vous que nous
avons à la mairie du 12ème le vendredi 6 juin 2003 avec comme
représentants :

- M. Rémy Bovis, Chargé de Mission de M. Christophe Girard,
Conseiller à la Culture de M. Bertrand Delanoë
- M. Frédéric Sperry, Maire Adjoint Délégué à la jeunesse et aux
conseils des résidents étrangers
- M. Frédéric de Beauvoir, Délégué à l'animation auprès d'Eric
Chevalier (Maire Adjoint, Délégué au développement économique et à la
communication),
- Le directeur de cabinet de madame Blumenthal le Maire du 12ème.

Pour représenter notre association sont présents cinq membres du
Conseil d'Animation (le bureau),

- M. Michel Bonaldo (dit TITOU ou MONSIEUR TOKIO) Artiste plasticien
(sculptures métalliques et multimédia), Responsable de l'aménagement
des espaces de pratiques et de diffusions artistiques
- M. Pap Djïby Bâ, Musicien, Compositeur, Interprète (musiques
africaine traditionnelles et actuelles), Responsable des activités
musicales,
- M. Patrick Courtay Comédien, Auteur et Metteur en scène,
Responsable des activités théâtrales,
- M. Jean-Louis d'Angelo, Artiste plasticien, Vidéaste (Peintre,
Auteur, Réalisateur) Responsable des activités plastiques et de leurs
diffusions (expositions et galeries)
- M. Mohamed Benmerah, Informaticien, Webmestre, Photographe et
Vidéaste, Responsable de l'administration et de la communication
ainsi que des ateliers et salles multimédias et WEB.

Après une conversation houleuse nous apprenons que l'avis du
Secrétariat Général de la Mairie de Paris est positif quant au
contenu de notre projet culturel mais que plusieurs problèmes
persistent. Il faut les régler au plus vite puisque nous sommes
prévenus que le contrat devra être signé au plus tard avant la fin du
mois de juin 2003 ce qui nous laisse juste trois semaines !
Nous sommes aussi prévenus que l'autre issue possible (à la place du
contrat), la seule alternative si les problèmes ne sont pas résolus
sera l'expulsion par la force publique.
Nous sommes tous, les Responsables de l'Association, époustouflés par
le discours de M. Rémy Bovis qui nous dit deux choses à la fois :
vous pouvez signer un contrat de 14 mois dès la fin du mois de juin
mais il nous dit aussi qu'il existe une alternative et une seule
c'est l'expulsion par la force publique.

Pour éviter cela il propose trois choses :

· Premièrement nous devrons changer notre mode de fonctionnement et
accepter que la Mairie de Paris nous soumette une liste d'artistes
pour qui nous devrons mettre à disposition des ateliers s'ils sont
disponibles ou quand ils se libéreront.
Ce seront pour la plupart, des artistes du squat de la rue de Rivoli
qui doit être vidé de ses occupants sans titre, pour des travaux de
mise aux normes en site non occupé. De l'aveu même de Monsieur Bovis
nous apprenons que ce squat de la rue de Rivoli ne correspond pas du
tout à un lieu susceptible d'être transformé en ateliers de pratiques
artistiques. Les artistes ne réintégreront certainement pas ces
locaux à la fin des travaux.
Nous apprenons aussi que le site des Anciennes Pompes Funèbres
Générales de la rue d'Aubervilliers ne peut pas accueillir d'artistes
pour le moment. Des travaux à grande échelle doivent intervenir dans
les six mois et que ce n'est qu'après ces travaux que la mairie de
Paris mettra à disposition ces espaces. Il s'agirait aussi de trouver
un atelier pour l'artiste Luis Pasina qui occupe depuis plusieurs
semaines une ancienne miroiterie impasse Barrier dans le 12ème
arrondissement, lieu abandonné où nous faisions depuis des années la
récupération de miroirs et pâtes de verre, lieu qui n'a jamais obtenu
un minimum décent, c'est-à-dire au moins l'eau et l'électricité !
Dans un des pays les plus riches du monde on précairise encore, on
tiers-étâtise largement grâce à de petits pouvoirs. On nous parle
aussi d'un collectif expulsé rue Poissonnières à cause de
l'effondrement de leur façade et qui sont porteur d'un projet
semblait dire M. Bovis fort intéressant.

· Deuxièmement nous devrons accueillir à nos réunions et y faire
participer un médiateur de la Mairie pour contrôler le fonctionnement
du lieu et arriver à un accord. Nous sommes tous d'accord pour que ce
soit M. Frédéric de Beauvoir qui soit notre médiateur. Il viendra le
mercredi 11 juin 2003 à notre réunion hebdomadaire de 21h pour mettre
en place une sorte de médiation pour que le contrat soit bien signé à
la fin du mois. Il nous dira lors de cette réunion comment notre
situation est ambiguë puisque de l'avis général de la Mairie du 12ème
et de l'Hôtel de ville nous devons absolument, faire nos preuves en
trois semaines seulement. Une sorte de rattrapage dirons-nous.
M. Rémy Bovis et M. Frédéric de Beauvoir ont aussi rendez-vous au
commissariat pour demander un rapport au commissaire sur notre lieu.
Ils viendront aussi à plusieurs reprises lors d'événements constater
le bon déroulement et le fonctionnement du lieu. M. Frédéric de
Beauvoir a également besoin de documents administratifs sur notre
Association. L'Hôtel de ville ne lui ayant rien communiqué, ni à lui
ni à aucun des autres Elus de la Mairie du 12ème. Ils prennent
pourtant des décisions, basées, nous l'espérons, sur le vécu et le
terrain, sur des actes et non pas sur du ragotage et des bruits de
trottoirs agrémentés de quelques rares plaintes de voisinages
puisqu'il y en aura toujours.

· Troisièmement nous devrons donc nous soumettre à une remise aux
normes des locaux en site occupé et respecter des normes de sécurité
de façon plus stricte.

Nous constatons pendant cette réunion que nos élus ne nous
connaissent pas vraiment, qu'ils ne se déplacent jamais à nos
événements et pourtant ils ne manquent pas : vernissages,
expositions, représentations théâtrales, projections de films et de
diaporamas, réunions d'associations et d'informations comme celles
des femmes africaines du 12ème, soirées musicales de présentation et
de cabarets restaurant... Ils ne nous connaissent qu'à travers de
rares plaintes de voisinages.

L'ignorance crée la peur et la suspicion, c'est pourquoi nous
pensons, de notre côté, que ces trois propositions ne sont pas
insurmontables. Elles sont tout à fait réalisables et c'est ce que
nous faisons déjà, nous autres les squatters, depuis plus d'une
quinzaine d'années pour la plupart. Dans les différents squats qui
nous servir à ébaucher ce projet qui s'est réalisé à l'Alternation,
ce n'est pas pour rien que nous avions fait le choix, dès le début,
de nous constituer en association loi 1901, en référence au décret de
la même année qui sert encore aujourd'hui à plusieurs milliers
d'associations et qui fut adoptée seulement pour compenser et donc se
substituer aux nombreux manques de l'état il y a plus de cent ans.


Voilà pour l'histoire qui dure depuis presque quatre ans et qui doit
bien se terminer. C'est pourquoi je vous demande de vous manifester.
Nous vous demandons instamment de nous soutenir en faisant parvenir
avant la fin du mois une lettre de soutien. Pour que notre lieu soit
enfin légitimé dans les meilleures conditions et pas sous la menace
d'une expulsion qui cette fois-ci, pour la première fois à Paris,
serait orchestrée par la gauche plurielle qui détient le pouvoir de
nous légitimer, vous devrez nous soutenir puisque c'est ce que nous
demande nos élus qui ont toujours besoin d'encouragements et de
savoir ce que le peuple (ou le public ?) pense.
C'est bien Monsieur Bertrand Delanoë qui est le Maire de Paris et
c'est encore lui qui nous soutenait quand il était sénateur et qui
s'opposait au Maire sortant, avec sa majorité, contre les expulsions
d'artistes. Il a d'ailleurs, à l'époque, adressé un courrier au
directeur du CDR (notre propriétaire de l'époque) pour que nous ne
soyons pas expulsés en attendant de trouver une solution.

Le lundi 26 mai 2003, Alain Riou, François Flores, Jean-François
Blet, René Dutrey, Christophe Nadjoski et l'ensemble des élu(e)s du
groupe Les Verts, proposent au Conseil de Paris, pour adoption, le
"vou" suivant : " .Que la situation évolue et que la Mairie de Paris
mette au point, avec les artistes des squats, un document contractuel
s'inscrivant dans un cadre légal et ouvrant à des possibilités
d'occupation agréée de locaux. " " Que soit élaboré, au plus tôt, un
document contractuel ; élaboration à laquelle serait associé
l'ensemble des acteurs concernés par la problématique des squats.
Ainsi, le document signé par les occupants et les bailleurs
permettrait de normaliser et de réguler les occupations."

Paris reste un des derniers bastions de la "gauche" dans une France
devenue ultra libérale. Il ne s'agirait pas de reproduire des schémas
d'inaction et de non-reconnaissance de mouvements tel que le nôtre
sous prétexte de prendre de trop grandes responsabilités quand on en
a le pouvoir, pour ensuite se les faire reprocher. Même si cela n'a
pas de portée électorale que de nous établir ce contrat et même si le
plus "gros problème" qui demeure pour ALTERNATION, c'est seulement
quelques problèmes de voisinage dus à des nuisances sonores qui
peuvent tout à fait être résolues. Alors, il faut le faire ce contrat
parce que nous comptons sur vous depuis votre accession à la Mairie
de Paris.

Il serait dommage et désespérant de ne pas reconnaître et légitimer
notre lieu ALTERNATION 2119 qui depuis des années a instauré un
dialogue sincère avec de nombreux acteurs de la vie politique et
culturelle de Paris. Avec des associations, des artistes étrangers ou
parisiens, les différents publics de nos événements, des élus de
l'hôtel de Ville de Paris et des mairies d'arrondissements ainsi
qu'avec Monsieur Bertrand Delanoë. Tout cela, nous n'aurions su le
faire sans notre porte-parole préféré et regretté Eduardo Albergaria
décédé le 2 septembre 2001 à ALTERNATION et qui lutta une grande
partie de son temps pour la reconnaissance du travail des artistes
parisiens dans les squats, comme lui, par l'élaboration de "contrat
de confiance ", document contractuel d'occupation de friches
abandonnées.

Merci de nous envoyer un courrier par e-mail ou par La Poste si vous
souhaitez nous soutenir (n'hésitez pas non plus à faire circuler cet
e-mail à ceux qui pourraient nous soutenir) :

Soutien@alternation2119.org ou art@alternation2119.org


SOUTENEZ ALTERNATION 2119
19/21, rue Pierre Bourdan
75012 Paris


A Paris, le 17 juin 2003
Le Conseil d'Animation :
M. Pierre Braban, Responsable de la comptabilité
M. Jean Louis d'Angelo, Responsable des activités plastiques
Mme Christiane Jaillet, Responsable de l'activité plastiques
M. Patrick Courtay, Responsable de l'activité théâtrale
M. Emmanuel Lebon, Responsable de l'entretien du lieu
M. Michel Bonaldo, Responsable de l'aménagement des espaces
M. Pap Djïby Bâ, Responsable de l'activité musicale
Mlle Silvia Minni,Responsable de la communication et de la photographie
M. Mohamed Benmerah, Responsable de l'administration, de la
communication et du projet multimédia

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