Informations énergies renouvelables, agriculture bio, et tout ce qui touche le respect de la nature et des hommes. A disposition : Agenda, documentation, dossiers, forum, formulaire pour participer au site,...
Informations énergies renouvelables, agriculture bio, et tout ce qui touche le respect de la nature et des hommes. A disposition : Agenda, forum, formulaire pour participer au site,... Informations énergies renouvelables, agriculture bio, et tout ce qui touche le respect de la nature et des hommes. A disposition : Agenda, forum, formulaire pour participer au site,...
Une action de l'association
Liste de discussion
Pour échanger par email, de manière conviviale, sur tout ce dont parle le site, inscrivez-vous :

Les Docs

Articles & Documentation Pollution La pub, nouveau visage du totalitarisme
 

La pub, nouveau visage du totalitarisme

Date de publication : Dimanche 22 Février 2004 à 20H54:15
Déjà 6971 personnes l’ont lu


Personne ne peut raisonnablement récuser la réalité des agressions publicitaires. Mais oser parler de totalitarisme à propos de la publicité, cela répugne à ceux qui ont en tête quelque souvenir du nazisme ou du stalinisme. N'est-ce pas employer un trop grand mot à propos de manipulations qui, quoique fréquentes, semblent aisément déjouables ?

En vérité, le phénomène publicitaire ne consiste pas en une simple somme d'annonces disparates : elle est un système. Et ce système, si on l'observe bien, non seulement tend à occuper la totalité du champ des activités humaines au sein de la Cité, mais encore prétend enfermer le tout de la vie des être humains - y compris ses aspects les plus immatériels - dans la seule consommation. À ces deux niveaux, celui de l'invasion quantitative et celui de la pénétration idéologique, la publicité est bien une entreprise totalitaire. Détaillons le programme.


-I- L'impérialisme publicitaire

Il s'agit de l'aspect le plus visible, du spectacle édifiant de cette Pieuvre publicitaire qui envahit nos belles démocraties1. Comme système :

La publicité envahit tout l'Espace : depuis l'invasion des villes et des campagnes par les panneaux jusqu'à la prolifération des spots sur les écrans, avec ce droit ahurissant de couper les ¦uvres d'art et autres spectacles pour y insérer ses « messages » sans autre forme de procès (quel chef d'état se permettrait cela ?). Elle nous piège dans tous les lieux, dans tous nos transports, qu'ils soient publics (« transports en commun ») ou privés (transportsŠ amoureux !). En occupant l'ensemble de l'espace médiatique, devenu le « forum » de la cité moderne, elle asservit le champ proprement politique (« marketing » dit politique). Et cet envahissement ne se réduit pas à la dimension nationale (cette vieille lune), il se déploie au niveau de la Cité planétaire, aussi bien dans les pays les plus démunis (tyrannie des Marques mondialisées jusque dans les bidonvilles du tiers monde) que dans les réseaux les plus « sophistiqués » de la modernité (parasitage d'internet, systèmes de surveillance à l'échelon-monde, etc.).

La publicité envahit tout le Temps : elle s'immisce dans la temporalité de la cité, de façon à rythmer toute la vie collective sur le mode de la consommation. Anniversaires, fêtes et saisons, évènements réels ou factices lui obéissent désormais (« faire la fête "signifie" faites la foire »). Elle se saisit pareillement de tous les âges de l'existence individuelle, du prénatal au post mortem : l'enfant (bébé MacDo), l'adolescent (couvert de marques), l'Homme avec ses moteurs, la Femme avec ses produits (de beauté), la Ménagère et le Vieillard (« Mourez, nous ferons le reste »). La publicité récupère, célèbre et masque, en l'orchestrant, la grande fuite du temps, des pompes nuptiales aux pompes funèbres, sur fond de danse macabre (je pense ici à la fameuse valse de Chostakovitch, devenueŠ désespérante dans sa récupération publicitaire).

La publicité envahit la totalité de l'animal humain, elle en assiège tous les accès, qu'ils soient individuels ou collectifs : recherches mentales et comportementales, corps et âme, psychologie des profondeurs, analyses sociologiques ou socioculturelles (« styles de vie »), approches « scientifiques » de la mémorisation, de la cérébralité ou de la sensorialité (« marketing sensoriel »), sondages et radiographie de l'animal collectif humain à des fins de conditionnement pavlovien, etc. Il s'agit d'une volonté de saisie intégrale de l'individu dans ce qu'il a d'anonyme, aussi bien que d'une captation totale de la masse consommatrice identifiée à l'archétype individualiste de l'homo consumans. Cette entreprise de réduction de chacun, ainsi réifié et conformé à la masse qui lui ressemble, permettra dans un second temps de le discipliner comme membre du troupeau. Sous des formes plus douces, plus clandestines, et donc plus insidieuses, ce processus ne présente aucune différence avec les procédés de normalisation qui caractérisaient les totalitarismes du xxe siècle.

Cette entreprise totalitaire, qui s'est installée progressivement depuis une trentaines d'années, de façon quasi irréversible, manifeste dans sa progression même son caractère impérialiste. La « pieuvre publicitaire » a effectivement installé son réseau tentaculaire dans tous les secteurs, en se parant mensongèrement du terme de « communication », et en gangrenant de son esprit mercantile tous les organismes au service desquels elle a prétendu se mettre. Un milliardaire résolu peut s'offrir une démocratie à coups d'achats d'espace, de pouvoir médiatique et de marketing politique. Les institutions humanitaires ont légitimé ces pratiques en donnant dans le « charity business »..

Mais cet aspect visible, extérieur, institutionnel du totalitarisme publicitaire couvre lui-même une visée plus profonde, intérieure et qualitative, idéologique en un mot, qui est de réduire la totalité de l'être humain à la seule dimension de la consommation.


-II- Un homme unidimensionnel pour un ordre nouveau.

L'idéologie de la consommation est à la fois réductrice et totalitaire :

- elle réduit toute l'existence de l'homme à la consommation ;

- elle lui fait croire que toutes les dimensions de la vie peuvent se vivre à ce seul niveau. Vaste leurre ! Ce programme est très précisément celui que décrit Marcuse dans son essai prophétique, L'Homme unidimensionnel. Dans mes propres analyses du Bonheur conforme, je n'ai fait que constater ce qu'il annonçait. Le paradoxe, et la grande illusion, c'est que le système publicitaire « intègre », sous forme de signes associés aux produits, les valeurs éthiques et politiques qui lui sont précisément contraires : liberté, amour, intelligence, spiritualité, grandeur, héroïsme, santé morale, nature idyllique, égalité/fraternité, beauté, vérité, citoyenneté, engagement politique, et même révolutionnaire, etc. Mais tout celaŠ à condition d'acheter : hors de la consommation, point de salut. Ainsi, loin de promouvoir réellement ces valeurs, la publicité les galvaude. Toute valorisation des produits est ipso facto dévalorisation des valeurs. Seuls s'y trompent les naïfs (?) qui croient ou font croire à la « moralité » du système, en déclarant que celui-ci offre aux gens une « consommation des biens immatériels » dont ils ont aussi besoin. Disent-ilsŠ

Cette rhétorique rend inattaquable le nouvel ordre économique qui préside à la « société de consommation ». La publicité la présente comme dépositaire de la totalité de la vie (« La vie. La vraie »), et c'est bien en cela qu'elle est, dans son essence, totalitaire : on trouve « tout » en elle, y compris son contraire apparent, puisqu'elle désamorce les tentatives de rébellion en récupérant les valeurs qui les suscitent. Impossible d'échapper à l'ordre extérieur qui règne dans la cité dès lors que celui-ci établit aussi dans les têtes sa clôture absolue. C'est l'éternelle leçon du totalitarisme, qu'il soit nazi, stalinien ou capitaliste libéral. C'était la leçon du Meilleur des mondes, comme celle de 1984 ("L'orthodoxie, c'est l'inconscience"). À ce sujet, quatre remarques s'imposent :

- Première remarque : la puissance du conditionnement publicitaire est directement liée à l'illusion de liberté absolue qu'il donne aux consommateurs alléchés. C'est le piège du « tout, tout de suite ». Pour tout avoir, il faut se précipiter immédiatement, faute de quoi l'on manque la totalité espérée. Puis, au fil des achats, on devient « accro » de ce mirage. Ainsi, on s'habitue à se soumettre dans la mesure même où l'on rêve d'omnipotence. Et ce qui en résulte, à la longue, c'est le réflexe de soumissionŠ Aussi le « fascisme de marché » se contente-t-il d'instiller journellement cette soumission à la consommation (cette consoumission !) à travers les évidences-réflexes d'un discours anonyme qui nous susurre : « Il me faut cet objet » ; « Untel n'a même pas tel produit chez lui ! » ; « Je puis m'offrir cela, donc j'en ai besoin ; j'en ai d'ailleurs besoin pour me prouver que je puis me l'offrir » ; « Je dois absolument aller voir ce spectacle dont on parleŠ quoi, tu ne l'as pas encore vu ? », etc.

- Deuxième remarque : la « normalisation » s'effectue par le biais de ce qui est normal. Les « il faut » trop sonores, les péremptoires injonctions de jadis, font place aux « il est bien normal de », « chacun, de nos jours, fait ainsi », « tout le monde agit, rêve, désire, aime comme cela ». La publicité nous décrit tels-que-nous-sommes-si-nous-sommes-« normaux » (c'est le sens même du slogan « Deviens ce que tu es » : on ne fait que te révéler le mode d'être qui est ta nature). Ce mode indicatif est plus contraignant que le mode impératif dans la mesure où l'on ne peut pas se distancier de ses ordres. Qui plus est, cette normalité est commune à tous : la collectivité semble s'y être déjà pliée. Les modèles de consommation deviennent alors d'autant plus coercitifs qu'ils sont supposés massivement répandus. Les conduites normatives étalées dans les publicités sont relayées par les journaux et les films, par les émissions télévisées où les vedettes viennent afficher leurs modes de vie privés et publics, par la rhétorique dominante qui dit sans cesse à chacun qu'être de son époque est la seule façon de vivre authentiquement. Si bien que le citoyen est sommé en permanence de mimer pour exister, de mimer ce qu'on lui a déclaré être sa vraie nature, son identité standard, s'il est vraiment normal. Il doit d'ailleurs mimer aussi les marchands et les publicitaires, puisqu'on lui apprend partout que tout se vend/tout s'achète, qu'il doit se vendre lui-même, qu'il doit donc se vivre lui-même comme produit. Chacun doit à la fois se consommer et s'offrir à la consommation des autres, en exhibant les signes (publicitaires) de la normalité dont il est porteur.. Vaste programme !

- Troisième remarque : ce mime généralisé, cette normalisation consensuelle se fondent principalement sur la peur de paraître anormal. Pour bien « normaliser », la publicité cultive chez ses victimes à la fois l'illusion de la différence et la peur de la singularité (baptisée archaïsme). Dans la peine comme dans le bonheur, mais surtout dans le bonheur. Dans le moindre de ses modes de vie, le citoyen se sent exister sous le regard d'une collectivité déjà normalisée, parfaitement convaincue, voire menaçante. Il n'y a pas besoin de « Big Brother » officiel, puisque tous les consommateurs sont appelés à se faire les « bigs brothers » les uns des autres, s'inspectant mutuellement pour voir s'ils sont bien dans la norme. En particulier dans les pratiques festives (on a parlé à ce sujet de disneylandisation du monde). Dans cette surveillance mutuelle généralisée, chaque terrorisé ne manque pas d'être terrorisant, à l'instar des « citoyens » de 1984. La réaction des gens normaux, lorsqu'on met en cause les rites d'achat à l'époque des « fêtes » et la débauche de dépenses qui s'ensuit, est éloquente à ce sujet. Le refus de la surconsommation est aussitôt taxé de jansénisme. Les publicitaires encouragent cette attitude qui consiste, au lieu de débattre, à discréditer les opposants, les non conformes, en dressant d'eux une image caricaturale (le « publiphobe » puritain, mal dans sa peau et dans son temps). Comme le dit Paul Ariès, l'ordre publicitaire psychiatrise les dissidents, comme tout système totalitaire.

- Quatrième remarque : dans la logique de ce qui précède, le triomphe du système publicitaire est donc de transformer ses victimes en bourreaux. Comme tout système totalitaire, là encore. Les plus aliénés à l'idéologie de la consommation sont aussi les plus acharnés à la défendre pour préserver leur illusion de liberté. À la défendre en attaquant. Au niveau collectif, le désir de s'installer dans le confort majoritaire se mue vite en intolérance majoritaire à l'égard des empêcheurs de tourner en rond. Mais il y a davantage. La consommation ne propose pas seulement la jouissance soumise dans l'illusion de la liberté : elle flatte aussi sans cesse le désir de pouvoir et de supériorité sociale (par l'appropriation), parfois de façon brutale (1). Méditons ce discours inavoué : « Je consomme, donc je suis. Je consomme davantage que les autres, donc je suis plus qu'eux. Tu ne possèdes pas, donc tu n'existes pas. Moi, je possède et je consomme, donc j'existe plus que toi. Il faut que tu consommes comme moi, mais moins que moi, pour que je me sente fort d'un bonheur supérieur au tien. Vive les démunis, dont le spectacle me prouve bien que je suis un nanti. Je me sens d'autant plus exister dans l'acte de consommer que j'écrase par mes moyens d'existence ceux qui n'ont pas les mêmes moyens que moi. » Lorsqu'un grand nombre d'individus esclaves du système finissent par être pénétrés de ce discours, ils forment une majorité terrorisante. Un regroupement de dominés au service de l'idéologie dominante. On voit dès lors que le système publicitaire qui travaille à cet objectif n'est pas seulement violent : il rend violents ceux qu'il a séduits. Chaque victime se transforme en bourreau chaque fois qu'elle a besoin de compenser la perte de sa liberté par l'exercice de ce pseudo-pouvoir. L'aboutissement de cette normalisation, c'est de rendre totalitaires à leur tour les agrégats d'individus qu'elle a subjugués : du haut de leurs marques, ils se glorifient de leur servitude en la prenant pour une supériorité. Et gare à ceux qui s'aviseraient de leur révéler la tragi-comédie qu'ils se jouent à eux-mêmes.

Tel est l'ordre qu'instaure, depuis le for intérieur du citoyen jusqu'au c¦ur de la Cité, le système publicitaire au service de la dictature des financiers..



François Brune



Note : 1/ Une publicité pour téléphone portable, parue en décembre 2001, affiche littéralement la domination promise au consommateur. Une impérieuse jeune femme (¦il malicieux/séducteur, bouche en c¦ur aux lèvres très « rouge baiser ») déclare simplement : « Je le veux. Je me l'offre. » Immédiateté du pouvoir et de sa satisfaction : tel est le bon plaisir de l'acheteuse. Trois remarques sur cet éloquent schéma, si souvent réitéré :

- quiconque n'a pas les moyens d'acheter se voit aussitôt éliminé de la course, renvoyé à son statut d'indigent qui ne peut s'offrir l'accès à la modernité, symbolisée par cet objet ; l'héroïne manifeste une arrogance de classe qui néantise socialement le non-consommateur ;

- notre séductrice s'approprie un portable : c'était l'objet de son désir (« je le veux »), et elle s'attribue le droit de le satisfaire immédiatement, du seul fait qu'elle en a les moyens ; mais, bien entendu, l'ambiguïté de la mise en scène évoque, en l'inversant, le schéma classique du macho qui affirme son droit de possession sur tout « objet » qu'il désire (je la veux, je me l'offre : par la force ou par l'argent, ou tout bonnement par la puissance de l'argent) ; c'est au schéma d'une violence sexiste permise qu'il est ici subrepticement référé, comme pour pimenter l'achat d'une légitime transgression : la pulsion porte en elle-même le droit de se satisfaire dans l'instant, qu'elle soit pulsion d'achat ou pulsion sexuelle, les deux s'associant de plus en plus pour ne former qu'une seule et même pulsion consommatrice ;

- du même coup, c'est la tyrannie du consommateur, autorisé à dominer le monde par le moyen de l'argent-roi, qui est instituée. Tout s'achète, tout se consomme. On en a le droit par le seul fait qu'on en a les moyens. Du tourisme sexuel à l'exploitation des enfants, le « je le veux/je me l'offre » apparaît comme la manifestation la plus cynique du droit de l'homme à écraser son semblable, à en faire l'instrument de son bon plaisir. La publicité flatte notre vocation totalitaire à devenir des potentats qui dévorent une planète à consommer.

Merci au site Casseurs de pub... Comme d'habitude, le texte est gentiment subtilisé ! Qu'ils ne nous en tiennent pas rigueur, allez les visiter !

Sous rubriques :

Air (9)
Contient des textes comme : Santé et Incinération : le cas de l’incinérateur de Besançon, La clim : un désastre pour la planète, Un nuage de pollution gigantesque au dessus de l'Inde...
Chimique (16)
Contient des textes comme : Stockage de pesticides dans le Pas de Calais, Abeilles et pesticides : la mort des abeilles met la planète en danger, Pesticides et agrocarburants au coeur du débat public...
Destruction des milieux naturels (13)
Contient des textes comme : La Banque européenne entretient le changement climatique et finance les multinationales, Les fraises de la honte, Importations d’abeilles : la France choisit la voie de la déraison…...
Déchets (2)
Contient des textes comme : Teissi, la dosette de trop !, Laissez filer les p’tits papiers......
Eau (4)
Contient des textes comme : Des p'tits trous..., Pollution de l'eau par les pesticides en IDF, La marée verte...
Magnétique & électrique (1)
Contient des textes comme : Portables : danger des expositions... pour (presque) tous !...
Nucléaire (9)
Contient des textes comme : Tsunami - Inondation de la centrale nucléaire indienne, La désinformation nucléaire, Rhône/Tchernobyl : colloque international...
OGM, génétique & manipulations (24)
Contient des textes comme : Publication synthèse : OGM, la société civile argumente son refus, La contamination par les OGM est inéluctable, Les arrêtés anti-OGM, comment évolue le droit administratif ?...
Publicité (4)
Contient des textes comme : Arrestation d'un distributeur de prospectus, Bilan de la journée nationale de déversement des prospectus publicitaires du 11 décembre 2004, L'hôpital St Louis assailli de pubs...
Sonore (0)

Textes à lire dans cette rubrique :

La Vraie France et les Fausses Institutions de contrôle de la semence (24/05/2008 13h25:42)
Mr. Nicolas Sarkozy avait sans doute pressenti le rejet du projet de loi sur les OGM le 13 mai lorsqu'il déclara...
Pesticides et autisme... (31/08/2007 23h22:57)
Les femmes exposées pendant leur grossesse à certains pesticides ont plus de risques d'avoir un enfant autiste Une équipe de scientifiques...
Stop au circuit de Bresse ! (17/12/2006 18h51:44)
Stop au circuit de Bresse ! En Bresse, la Confédération des associations de protection de l’environnement et de la nature en...
Mâchefers d'incinération de déchets utilisés sur les routes (21/06/2006 11h56:48)
D'après l'ADEME, 2 000 millions de tonnes de mâchefers d'incinération d'ordures ménagères ont été utilisées en techniques routières en 2003, ce...
Il faut réduire notre consommation de piles et accumulateurs (22/05/2006 12h07:40)
Selon un rapport publié le 18 avril dernier par le Ministère de l’Ecologie sur l’efficacité de la filière piles et accumulateurs...
De l'antimoine dans l'eau embouteillée : Un P.E.T de travers ? (30/03/2006 17h48:05)
Paris, le 23 mars 2006 : Une étude réalisée par l'Institut de géochimie environnementale à l'Université Heidelberg d'Allemagne et publiée dans...
La malédiction de l'incinération... (30/03/2005 01h39:12)
Gilly sur Isère, la commune sinistrée suite au fonctionnement d’un incinérateur rejetant jusqu’à 12 850 foisla norme légale de dioxines,...
Pour une réelle politique de prévention (31/01/2005 23h18:37)
Paris, le 27 janvier 2005. Depuis une dizaine de jours les conférences de presse, avis et annonce se suivent et se...
Centrale du bugey : grave dégradation de la sureté (04/09/2004 20h04:33)
Communiqué de presse du lundi 30 août 2004 Téléchargez le fichier PDF du Courrier de l'autorité de sureté nucléaire du 5...
L'information administrative : transparente ou invisible ? (24/08/2004 11h52:41)
Le Centre national d'information indépendante sur les déchets (CNIID) fait paraître aujourd'hui un document sur l'accès à l'information en matière de...
Le chauffage: un des principaux responsables de l'effet de serre (04/08/2004 21h24:52)
Dans les pays occidentaux, le chauffage et la climatisation sontresponsables d'une proportion importante des émissions de CO2,principal responsable du phénomène d'effet...
Halte aux sacs plastiques dégradables ! (04/08/2004 21h14:07)
Répondant à l'appel "Halte aux sacs plastiques" de l'association "Les Amis du Vent" , la grande distribution insulaire ne distribue plus...
L'OMS veut lutter contre les maladies liées à l'environnement (24/06/2004 21h25:13)
LEMONDE.FR | 23.06.04 Selon une étude récente, elles tuent chaque année 5 millions d'enfants dans le monde. L'organisation a mis...
Pour les principes de précaution et pollueur = payeur (07/04/2004 20h47:35)
Pétition en provenance de Cap 21 « Plutôt pas de Charte de l’environnement qu’une Charte sans principe de précaution » Michèle...
Réduction des déchets toxiques (10/03/2004 20h10:14)
A l’heure où le Ministère de l’Environnement déclare placer la prévention de la production de déchets en tête de ses priorités,...
Le Cniid lance le débat sur le meurtre chimique (10/03/2004 20h08:57)
Paris, le 10 mars 2004. A l’occasion de la clôture des journées ADEME sur les dioxines, le Centre National d’Information Indépendante...
La pub, nouveau visage du totalitarisme (22/02/2004 20h54:15)
Réaction du CNIID au Plan de Prévention de la production des déchets (11/02/2004 22h49:16)
L’augmentation croissante de la production de déchets en France, conjuguée à une pénurie des capacités de traitement a poussé le ministère...
Assassinat par l'argent (01/12/2003 00h57:11)
Chers amis, En ce moment-même, l'industrie de l'incinération utilise l'argent des Parisiens pour construire un incinérateur à Issy-les-Moulineaux qui coûtera officiellement...
Les hypermarchés veulent réduire l'utilisation de sacs plastique (20/11/2003 12h43:28)
LE MONDE | 13.11.03 | 13h24 . MIS A JOUR LE 13.11.03 | 19h43 La guerre aux sacs de caisse serait-elle...
Le poison noir : attention les bulles (13/09/2003 01h19:40)
En Inde, Pepsi et Coca-Cola cristallisent les problèmes de qualité de l'eau.La polémique sur les taux de pesticides contenus dans les...
L'Irlande stop l'incinération de ses déchets hospitaliers (13/09/2003 01h15:13)
Paris, le 5 septembre 2003. Les incinérateurs sont une menace pour la santé publique : ils sont une source majeure de...
Sacs Plastiques : référendum en Corse, interdits à Taïwan (29/05/2003 11h07:51)
La Corse aux urnes pour remplacer les sacs plastiques Les 27 et 28 Mai, les Corses ont voté dans tous les...
Les dernières actions du CNIID (27/03/2003 20h17:04)
Voici les dernières nouvelles du CNID, qui lance des actions légales contre l'implantaiton, notamment, d'incinérateurs de déchets. Place aux spécialistes de...
Comment sortir du nucléaire ? (10/03/2003 21h00:56)
Si une majorité des personnes interrogées se prononcent pour la fermeture des centrales nucléaires, un grand nombre d’entre elles demandent :...
Six fois moins de résidus de pesticides chez les tout-petits qui mangent bio (03/03/2003 21h34:39)
Les enfants de 2 à 4 ans nourris d'aliments biologiques ont des concentrations de résidus de pesticides six fois moins élevées...
usine de démantèlement de sous-marins nucléaires (03/03/2003 21h22:18)
La Russie est en train de terminer la construction d'une usine de démantèlement de ses sous-marins nucléaires, à Bolchoi Kamen.(source officielle...
Ecotoxicologie (17/02/2003 21h42:32)
Le webmaster du site Ecotoxicologie nous a soumis son site. C'est un portail de l'écotoxicologie : étude de l'impact des polluants...
Matignon s'échauffe pour la relance du nucléaire (29/01/2003 22h34:15)
Le gouvernement a lancé hier un grand débat public sur les choix énergétiques. Un grand débat national sur les questions énergétiques....
La croissance est là (23/01/2003 20h22:06)
ANOMALIES CHROMOSOMIQUES : + 20 % MALFORMATIONS DE LA BOUCHE : + 29 % MALFORMATIONS DES INTESTINS : + 44 %...
Records de consommation d'électricité : toujours plus loin dans l'aberration (14/01/2003 21h17:37)
Trois records de consommation d'électricité ont encore été battus cette semaine en France soulevant l'enthousiasme général. Greenpeace s'interroge sur les motivations...
Le frizzer Arctique a chaud aux oreilles (21/12/2002 11h00:47)
En période estivale, la calotte glaciaire s'étend habituellement sur six millions et demi de kilomètres carrés. Mais cette année, elle fait...
Climat : des scientifiques plaident pour les petits projets forestiers (30/10/2002 00h01:29)
La réhabilitation de parcelles de forêts tropicales dégradées pourrait aider à la fois à combattre la pauvreté des régions les plus...
Esso assigne Greenpeace France pour détournement de logo sur le net (28/06/2002 20h10:29)
Le logo d'Esso, revisité "E$$O" par l'association internationale de défense de l'environnement, n'a pas été du goût du géant pétrolier qui...
Définition et composantes de la pollution atmosphérique
Les sources de la pollution atmosphérique : passage en revue des différentes sources de pollution et étude de cas de la...
STOP MÉLOX saisit LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME
Pourquoi le COLLECTIF National STOP MÉLOX et MOX saisit LA COUR EUROPÉENNE DES DROITS DE L’HOMME ? Nul ne l’ignore !...
La destruction des forêts vierges se poursuit
Des chercheurs de l'Institut National de Recherche de l'Amazonie au Brésil et du Smithsonian Tropical Research Institute aux Etats-Unis, appuyés par...
Effondrement glaciaire en Antarctique, conséquence du réchauffement climatique
Ce sont des experts américains qui ont déclaré hier que l'Antarctique venait de connaître le plus important effondrement de glace depuis...

Votre recherche dans les documents et petites annonces de cette rubrique :


Contact | Mentions légales | Partenaires | Com' | Participer | © Un grain de sable 2008